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Les atteintes à l'environnement produites par l'accroissement
de l'effet de serre sont maintenant bien documentées. Il est indispensable de
mettre en oeuvre des mesures efficaces dans ce champ de la sécurité sanitaire,
d'autant que certaines d'entre elles permettent d'utiliser des synergies
évidentes entre sécurité individuelle et sauvegarde de notre environnement.
Parmi les autres problèmes graves liés à l'abus d'usage d'un produit utile mais
dangereux nous avons retenu un aspect important du risque provoqué par
l'amiante, qui pose le problème d'ensemble de la reconnaissance des risques liés
aux habitations (amiante, plomb, radon...). Nous demandons :
- l'instauration d'un système de bonus-malus dissuadant l'achat de véhicules inutilement consommateurs de
combustibles fossiles. La France a pris des engagements pour
respecter les accords de Kyoto sur la production de dioxyde de carbone. Les
actions passées sont insuffisantes pour atteindre l'objectif fixé pour 2010
d'une réduction de 8% de la production de gaz à effet de serre par rapport
au niveau de 1990. Début 2007 nous n'avons réduit nos
émissions que de 1,8%. Nous devons changer de méthode et agir plus efficacement
sur la consommation des véhicules
pour respecter nos engagements (annexe
de cette question).
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que soit
assurée la visibilité
et la qualité des « diagnostics amiante".
La réglementation a rendu obligatoire
depuis 10 ans la reconnaissance de la présence d'amiante dans les bâtiments,
mais ces données sont difficilement accessibles et l'administration n'a pas
organisé correctement leur mise à disposition du public et l'évaluation de
leur qualité. Deux rapports récents, l'un du Sénat et l'autre de l'Assemblée
Nationale ont rappelé ces insuffisances et recommandé d'y mettre un terme
avec une proposition précise qui était déjà proposée par l'un d'entre nous
dans son rapport sur l'amiante en 1997. Il convient de la mettre en oeuvre
dans des délais courts. (annexe de cette
question).
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